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#Abujaserie – Chronique 4 – Octobre à Abuja – Citrouilles & Dinde

How you dey?! Me revoilà devant mon écran sirotant un jus d’ananas fraîchement pressé assise sur la terrasse d‘un charmant café que j’ai récemment découvert, avec un fond de musique de Noël savourant pleinement notre premier brunch dominical Abuja style. (J‘ai finalement repris le clavier deux semaines plus tard en ce dimanche après-midi, après une autre tentative échouée hier puisqu’il y avait une chicane d‘oiseaux, plutôt une bataille de gang de rue autour de la maison!, qui me coupait l‘inspiration!) (Note aux lecteurs: j’aime bien commencer mes textes en vous décrivant le contexte, ça vous laisse imaginer où je suis)

Premier automne ici où je n’ai pu admirer le feuillage automnal (les feuilles de palmiers orangées-asséchées ne comptent pas) ni profiter de mes activités chouchous de ma saison préférée (cueillette de pommes exclus). Donc pas besoin de vous dire que durant ces dernières semaines, j’avais – j’ai – un mega craving de citrouilles (pumpkin spice latte inclus).

Donc grâce à ce FOMO feeling (fear of missing out) et mon craving, j’ai eu la charmante idée d‘inviter 20 nouveaux collègues & amis à la maison pour une dinde de Thanksgiving canadien. Oupelai! On a failli servir notre coulis de canneberges en canne & et notre farce de choux-fleurs sur une pizza pepperoni fromage… En cette période de gratitude et de réjouissance à quelques jours des fêtes, permettez-moi de vous raconter notre dindegate!

Les invitations lancées au bord de la piscine et le lundi matin au boulot, tous excités, nous entrons en mode planif et surtout en mission TDPC – aka. Trouvons la Dinde au PC! (Note aux lecteurs: non, y’a pas de President’s Choice ici).

Nous faisons donc appel à la famille de Jay pour un tuyau, et trouvons un fournisseur de viande à Jos (au nord d‘Abuja). Le monsieur nous dit qu‘il a des dindes de 10kgs et qu‘il pourra nous livrer la nôtre sans problème jeudi midi. C’est un habitué des thanksgivings américains nous rassure-t-il. C‘est parfait! Nous en profitons aussi pour commander du bacon, car hélas ça court par les épiceries à Abuja (avis aux Ketophiles qui viendront nous visiter).

Donc la semaine passe, nous faisons la tournée des épiceries pour essayer de trouver notre liste d’ingrédients clé de l’Action de grâce, genre des canneberges congelées, hélas sans succès – je dois donc me contenter de la canne de sauce aux canneberges. Pis moi et mes idées de recettes santé, à 10-12$ le petit chou-fleur fané ça va faire cher la purée et la farce, mais pfff y’a rien de trop beau pour notre première dinde!

Nous sommes déjà si fiers d’avoir une dinde! Particulièrement après avoir entendu les aventures d’une collègue avec sa dinde de Noël l’an dernier, qui vont à peu près comme suit: D’abord, elle demande à sa nounou d’aller au marché acheter la dite dinde. Celle-ci revient… avec la dinde… coupée en morceaux… En voyant la face surprise de ma collègue, la nounou s’exclame: Oh sorry! I got it now. You want a whole turkey. Elle retourne donc au marché et cette fois-ci revient dans la maison les mains vides. Ma collègue lui demande alors où est la dinde? La nounou, toute souriante, lui répond: Ma’, I found a whole turkey this time!… Come with me in the backyard…

Pouhahahahaha… donc la nounou avait ramené une dinde entière et bien vivante à la maison. Ils ont nourri la dinde pendant 2-3 jours avant le souper de Noël. Je vous laisse imaginer la suite… #Abujaserie

Donc revenons à notre dindegate. Le mercredi soir, le monsieur de Jos nous envoie un message tout bonnement pour nous dire qu’ils n’ont pas de bacon et que la dinde finalement sera de 7kg. Euh c’est parce que nous serons 20 à table… ça marchera pas! Surtout qu’on sait pas dans quel état elle arrivera… Panique!!

Nous passons quelques coups de téléphone pour trouver une alternative. Ici, tout fonctionne par contact, même pour une dinde! Magie (ou voodoo)… Quelques heures plus tard, le même monsieur de Jos nous rappelle et nous dit de lui laisser jusqu’à demain pour nous trouver une plus grosse dinde. Je me demande alors si je pourrais juste pas prendre les 2-3 poules qui supervisent le stationnement au boulot et les coller ensemble… 15h45 le lendemain (jeudi), monsieur de Jos nous annonce qu’il a trouvé – je sais ben pas où – une dinde d’environ 12kgs (difficile à dire avec le plumage). Il l’abattra, et nous la livra demain midi, la veille de notre souper. Un peu serré, mais nous prenons une chance – Lachance du débutant, puisque cela sera notre première dinde dans nos fourneaux. Anyways, c’est pas comme si y’avait ben des pushers de dindes dans le coin. À ce stade-ci, nous souhaitons juste que ce soit véritablement une dinde (et non un raton-laveur déguisé) et qu’elle fit dans la rôtissoire que nous avons achetée spécialement pour l’occasion.

Vendredi midi, notre dinde fait enfin son entrée…. remarquable disons! Elle est siii énorme!!! Un peu plus, pis on doit la bouger à quatre mains… 24h de planif et marathon culinaire s’ensuivent. Selon les bons conseils de Ricardo, nous choisissons de lui donner un bain salé. Le hic c’est que nous sommes un peu décalés dans notre timing parce que cette soirée là nous allons voir TuFace, mon tout premier chanteur nigérian et interprète de ma tune African Queen – donc évidemment un spectacle que je ne peux manquer.

Nous lui donnerons donc un bain de minuit… pour finalement rentrer vers 3h du mat… On trempe donc l’animal et allons nous coucher que quelques heures.

Fast forward au lendemain soir, outre quelques peurs et péripéties du genre 1) le four ne fonctionne pas 2) les pattes ne rentrent pas dans le four 3) va-t-elle être cuite avant 19h ou mangerons-nous à 23h? 4) la viande sera-t-elle juteuse ou archi sèche?, les XXI étapes en cuisine se sont bien déroulées.

À table! Tels de fiers parents, nous apprêtons fiston pour les séances photo. Awww! Oooooh! Wow! Awww! Quel beau gibier! Pis sa viande – blanche ou brune – si juteuse! Surprenant même sans thermomètre. Clairement Lachance du débutant!

Et en prime, une collègue avait préparé une délicieuse tarte à la citrouille pour dessert – mon craving était donc ravi et mon FOMO rassuré.

Nous sommes si fiers de notre première dinde!! Un ami nigérian m’a même récemment demandé à quand la prochaine dinde?! Pleins de gratitude et de gravy motonné (ben quoi tout ne pouvait pas être parfait!). Des saveurs automnales dans notre nouvelle maison à Abuja. Entourés de nouveaux amis et collègues.

Depuis ce temps, je continue avec mes envies de citrouilles, et j’ai déjà reçu mes cannes de purée commandées en ligne, et mon mélange de pumpkin spice, gracieuseté du Chef du Château Frontenac!!

Ce dindegate était sans aucun doute le highlight de mon mois d’octobre à Abuja! Ça, pis une petite escapade à Rome pour le boulot, qui se résume facilement en trois mots: Spritz, Prosciutto & Advocacy!

Revenez ici bientôt pour la chronique relatant mes aventures de novembre!

Ciao Ciao

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#Abujaserie – Chronique 3 – Un premier mois à Abuja bien rempli!

Woah… un mois a passé déjà depuis ma dernière chronique. Je me disais Chéri arrive dans quelques dodos. On va pouvoir trouver notre nouveau rythme. Je vais avoir le temps le samedi matin de vous donner de nos nouvelles en sirotant mon matcha tea… Et puis on a eu notre première invitation à un mariage Igbo. Ensuite, nos 150 boîtes en provenance de Chine sont arrivées… on a donc fait un marathon blitz de dépaquetage en moins de 48h… j’en ai encore des courbatures! Et puis les jours ont défilé comme ça, avec un programme chargé et souvent imprévu. J’ai même attrapé mon premier virus de la mouche tsé-tsé. J’attendais de prendre notre beat (ou souffle!) avant de ressortir ma plume (virtuelle, car il n’y a toujours pas un seul crayon dans la maison… gracieuseté des règles d’aviation chinoises… vivement notre cargaison du Canada qui devrait arriver bientôt!) pour vous partager nos dernières Abujaserie, mais honnêtement si je continue d’attendre ainsi, vous risquez de ne pas avoir de mes nouvelles avant un méchant boutte… Sérieusement je crois que je peux déjà affirmer que les chinoiseries peuvent retourner faire des dumplings… Wow! Les Abujaserie sont à un autre niveau! Je me demande bien à quoi la suite ressemblera!

Retrouvailles avec mon Igwe

Chéri est enfin de retour au bercail, dans son pays natal, mon rêve oriental, oups africain! (clin d’oeil à feu Sinorama!) Quel bonheur et soulagement de l’avoir enfin à mes côtés pour vivre pleinement notre nouvelle vie à Abuja. À peine rendus à la maison, les valises déposées, déjà les amis étaient en route pour venir saluer Chéri. Malgré le voyage et le décalage, il était bien heureux de savourer quelques heneikens bien froides avec ses copains. Pendant que moi, je me remettais encore de ma première indigestion. Était-ce les épinards dans mon smoothie vert qui étaient trop vieux? Les oeufs du marché du coin qui étaient trop vieux? Mystère et Pepto-Bismol! (Pourtant, on fait très attention et on lave et relave nos fruits et légumes! J’imagine que mon estomac doit aussi s’habituer, pas juste mes papilles gustatives qui apprécient les saveurs locales!)

Une chose, parmi tant d’autres, avec laquelle je dois composer afin de vivre notre best #Abujalife, c’est que quand on prépare un plan A, on risque plus souvent qu’autrement de se retrouver plutôt devant le plan M! Je vous explique. Donc pour notre première fin de semaine à deux, on avait prévu relaxer et faire de la popote nigériane. Le craving était énorme. Le croyez-vous que pendant les deux premières semaines où j’étais en solo ici, je n’ai pas pris une seule bouchée de mes plats nigérians préfs habituels?! Donc on planifie avec sa soeur que ses deux nanny iront au marché pour acheter les provisions nécessaires et viendront nous aider avec la première batch de stews et de soupes. En ce samedi, on les attend donc sagement et impatiemment, déjà l’eau à la bouche… Finalement, tard en après-midi, on apprend que cela est remis au lendemain midi, alors qu’on avait prévu se prélasser à la piscine, sport préféré de tout bon expat vivant à Abuja! Le dit lendemain midi arrive… nada… les cuisinières et tout le tralala sont finalement arrivés vers 15h45… alors que moi, en bonne canadienne ponctuelle que je suis, j’avais déjà arrêté de faire mes trucs et étais prête comme une jeannette avertie à les recevoir et à cuisiner depuis 11h45 lol… Rookie mistake…

Petite parenthèse, faire la cuisine ici, ou son lavage, est un sport dangereux! Il faut se timer entre deux arrêts d’électricité! Et faut vraiment pas oublier de repartir la sécheuse, sinon ça peut prendre des heures, voir des jours, à sécher… (Fait vécu)

Et autre surprise dans notre programme dominical! On avait finalement à peine 45-60 minutes pour tout cuisiner puisqu’on était attendu au parc pour célébrer Iriji, le festival de la nouvelle yam, une fête annuelle et tradition dans la culture Igbo. Chouettes célébrations, mascarade incluse!

Parlant de tradition Igbo, le weekend suivant, nous sommes allés à mon premier mariage Igbo… Nous étions pas les seuls, pour être exacte, la salle comptait environ 800 personnes! J’ai adoré être témoin du mélange des traditions Igbo et celles religieuses avec lesquelles nous sommes plus familiers. Ça nous donne des idées pour notre propre mariage, hein Igwe?! 😉

Notre nouveau logis ressemble maintenant à notre maison!

Un peu beaucoup d’items aux influences chinoises je l’avoue mais bon avec quelques toiles et statuettes nigérianes, la fusion des styles se mariera très bien! Il y a un dicton dans le monde des diplomates qui dit que l’on peut reconnaître le lieu de la première affectation d’une femme en regardant ses meubles, et celui d’un homme… en regardant sa femme! Dans mon cas, c’est discutable puisqu’il y a un peu des deux lol!

Combien d’items chinois pouvez-vous repérer sur cette photo? (Autre question quiz ayant comme prix une carte postale – livraison non garantie!)

C’est si plaisant de se sentir chez soi! Dans un décor arrangé à notre goût. Il n’y a pas de doute qu’on sera bien ici pour les deux prochaines années. Mon espace créatif a même déjà été aménagé et il ne manque plus que mes articles d’art (peintures, crayons, encres, et alouette) qui sont en route du Canada! Vous êtes tous invités à la pendaison de crémaillère!

Premier BBQ

Le lendemain de notre blitz dépaquetage, les cadres n’étaient pas encore accrochés mais pas le temps de niaiser, on recevait déjà 20 personnes à la maison pour un après-midi à la piscine et un BBQ à la bonne franquette! On est même rendu avec une cachette à cochonneries, sucreries et jus pour enfants (et plus grands)!

Enfin! Une journée à se prélasser à la piscine bien méritée!

Les derniers mois de transition de Beijing à Abuja, dans nos valises, n’ont pas été des plus reposants disons. Samedi dernier était en fait la première journée que nous passions ensemble à RIEN faire, simplement flotter dans la piscine sur l’ananas et le flamant rose gonflables, socialiser avec les nouveaux voisins et le gentil pool boy, et attraper un coup de soleil en prime évidement!

La minute trafic local:

Je ne peux pas m’empêcher de vous tenir au courant sur les questions concernant le trafic à Abuja! Ce n’est que sur la route que pour l’instant je passe plus de temps en dehors du boulot et de la maison. Et comme je vous disais précédemment, c’est donc là que je peux prendre le pouls local. Aussi, comme on n’a pas encore reçu notre voiture, on est toujours dépendants de nos amis pour nos amener faire l’épicerie, alors on limite nos déplacements! Il y a souvent des check points de police sur la route, particulièrement le soir, sous prétexte de veiller à la sécurité… Mais ‘’parfois’’ ce n’est simplement que pour quêter de l’argent aux automobilistes. Cette semaine on a eu droit à une excuse que je n’avais pas encore entendue… Le policier se tenait le ventre et grimaçait. Quand le chauffeur a entre-ouvert la fenêtre, le policier s’est exclamé: ‘’ne vois-tu pas que je souffre et que j’ai mal au ventre?! As-tu des sous pour moi et mon mal de ventre?’’… 100N pour le prix de la comédie… #Abujaserie

Next, cousin nigérian de Chez Costco

Nos sorties se résument principalement à aller faire les emplettes. Donc cette fois-ci on est allé à Next, un gros commerce aux airs de Costco. Des larges et hautes allées pleines de poches de riz, de nouilles Indomie (Ramen), et d’huile. On y retrouve même quelques produits de la marque Kirkland, incluant mon lait d’amande! Il manque juste les tites dames aux tables de dégustation! La musique qu’ils y blastent est dans les mêmes rythmes que chez nous… Céline Dion inclus!

En ce 1er octobre c’est congé puisque c’est la Journée de l’Indépendance du Nigéria (alors que la Chine célèbre ses 70 ans en cette même date! Chéri est d’ailleurs en train de regarder le spectacle de célébrations en chinois à la tv nationale CCTV!)

Je souhaite prospérité, paix et sécurité à mes pengyous nigérians! Je vous laisse, j’ai promis à Chéri d’aller faire 20 longueurs dans la piscine… pendant que lui me surveillera en direct de son ananas.

Xox

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Le contexte d’écriture idéal

Défi littéraire #écrireauquotidien #Jour2 – Le contexte, le fameux contexte. Toujours à la recherche du contexte parfait, idéal pour laisser l’inspiration couler en soi de nouveau. C’est presque une obsession, plus que l’écriture elle-même. Comme si je n’avais pas le setting idéal, je n’arriverais pas à composer des phrases complètes du genre Sujet – Verbe – Complément (je sais, c’est une tâche assez complexe!). Comme si sans contexte idéal, je n’étais pas digne de recevoir des flots d’inspiration.

Pour ce défi littéraire, je lui donne une chance. Tout contexte confondu, j’écrirai. Pour le #Jour2, j’ai donc choisi d’aborder le thème du contexte d’écriture. Oui! Lui-même en personne! Cela va me permettre d’abord de me dérouiller un peu (j’espère!), et de retrouver mon propre style littéraire. Délier ma plume quoi! Écrire, juste écrire. Laisser #Gratitude, mon hamster écrivain, s’activer dans sa roue, s’enfarger, s’essouffler peut-être, mais surtout continuer, pédaler, avancer sur la page qui deviendra moins blanche, un coup de crayon à la fois.

Côté Hublot!
Je crois, outre qu’évachée sur Léopold (avec mon latte pis mon Kompa bien sûr), quand je suis en vol, la face collée dans le hublot, le regard perdu dans les nuages, littéralement, c’est le moment où je suis le plusss inspirée au monde et que #Gratitude finit par sortir de son coma ottawaien habituel des dernières années. (Ouep! Je m’en confesse. Je mets souvent la faute sur la Capitale du Canada pour mon manque d’inspiration & mon syndrome de la page blanche chronique.)

Peu importe ma destination, dès le décollage, je m’évade dans mes pensées et rapidement je sens les mots couler, j’ai envie de raconter. Alors, c’est ainsi que je laisse finalement la petite voix en moi, trop souvent refoulée, s’exprimer: ÉCRIS!.

“Un livre est une fenêtre par laquelle on s’évade.” Julien Green

“Les plus beaux voyages se font par la fenêtre.” Daniel Boulanger

Ma vie, une trame de film
I wish! Dans mes moments de détente & de réflexion, je songe souvent à des scènes du passé, particulièrement de mes voyages, et soudain je vois des instants clés défiler, au Bénin, à Port-au-Prince, ou quand je vivais la vida loca à Madrid, avec en arrière plan, suavement, le beat de quelques chansons, une trame sonore, selon le feeling du moment et les souvenirs qui resurgissent. Certaines séquences plus rapides que d’autres, d’autres plus floues. Comme dans les films. Comme dans une playlist de Songza. Sauf que, en réalité, je peux pas dire COUPER! ni SKIP! où bon me semble et ainsi garder juste les tranches de vie l’fun, intéressantes, croustillantes! Ainsi va la vie!

Pourtant, je me dis que ce sont justement ces mêmes péripéties que je peux partager dans mes écrits. Ça fait déjà belle lurette que #Gratitude a classé quelques-unes de ces tranches de vie dans ses tiroirs, et qu’il attend que je lui fasse signe parce que j’ai trouvé le contexte parfait, que je suis prête à enfin les jeter sur papier, pour les sortir finalement de la boulamite.

Alleluia! Ces derniers temps, l’envie me revient de dépoussiérer ces histoires et de les faire revivre à travers mon écriture. Me permettre ainsi de me remémorer mes aventures et de prétendre comme si j’y étais encore, l’espace d’un billet dans la Savane d’Adaobi.

La mémoire joue de vilains tours, je dis souvent d’ailleurs que j’ai la mémoire d’un poisson, et je ne voudrais surtout pas avoir oublié à jamais des détails précieux de ces époques qui ont marqué ma vie et qui ont fait naître et grandir Adaobi. C’est le cas entre autres pour mes aventures en Afrique, mi vida española & mes escapades haïtiennes. Je prends donc l’occasion de ce #défilittéraire #écrireauquotidien pour changer le sort et continuer de partager mes récits de voyage sur le blogue, plus activement, et ce, même si en ce moment je ne me retrouve pas dans le contexte le plus idéal, ou du moins l’environnement souhaité.

Faut donc que j’arrête d’attendre, d’espérer le contexte parfait, de vouloir sans cesse créer le best setting ever. Faute d’avoir un hublot à ma disposition en permanence, faut que j’écrive quand l’envie passe, que ce soit quelques mots, une citation, 2-3 idées gribouillées, alouette. L’inspiration reviendra, les séances d’écriture se multipliant. Ottawa ou non. (oui oui, je vais arrêter, ou du moins essayer fort fort, d’utiliser le prétexte ottawaien! On verra bien où que cela va nous mener! 😉 )

D’ailleurs, ce soir, j’ai trouvé un contexte parfait: Zanmi’m, Cabrit & Prestige!

Cabrit & Prestige

Comptage officiel: #Jour2 #741mots
Cumulatif: 1831 mots

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Mon défi littéraire – Saison automnale 2015

Octobre 2015, Ottawa – par une nuit automnale, lors d’un de mes fameux épisodes d’insomniaque, en fouinant sur Facebook, voilà que je fais la découverte d’une page présentant un défi d’écriture qui pique ma curiosité et surtout ravive la flamme d’écrivaine en moi.

Inspirée & motivée à nouveau (enfin! youppi!), je décide de m’y lancer & surtout de me replonger sérieusement dans la réalisation d’un de mes Grands Rêves. En bref, le dit défi consiste à écrire une nouvelle de 50 000 mots en l’espace d’un mois, avec le support virtuel des membres de cette page. Mon emploi du temps actuel ne me permettant pas de consacrer de longues heures pour satisfaire ma passion de l’écriture, j’opte plutôt pour personnaliser ce défi littéraire selon mes envies, et je décide donc de l’adopter à mes propres besoins. Après tout, l’important pour moi c’est de retrouver ma plume, et ce, peu importe mon environnement incertain actuel & les 1001 facteurs hors de mon contrôle & excuses bidons-ou pas, justifiant-ou pas, ma page trop blanche des derniers mois.

C’est ainsi que je me lance le défi #écrireauquotidien, ne serait-ce que l’instant d’un billet pour mon blogue, d’un chapitre pour un de mes projets littéraires, de notes ou mises à jour dans le Carnet de mes envies (autre projet littéraire dont je vous parlerai en temps opportun), ou encore d’une chronique pour une collaboration.

Malgré que j’adorrre (et que bien évidemment je continuerai à le faire, #SocialMediaAddict oblige) publier quotidiennement des statuts Facebook, partager des articles sur ma page Facebook de voyage Adaobi Savannah ou encore publier des photos de voyage en #TBT sur Instagram & Pinterest, ces billets ne seront pas considérés comme réalisations du défi #écrireauquotidien. Faut quand même un minimum de challenge, hen?!

Sachez toutefois que ce défi #écrireauquotidien ne veut pas dire que je publierai mon nouveau contenu à tous les jours, surtout si j’ai consacré ce temps d’écriture sur un passage d’un de mes projets littéraires (ben quoi, faut que je garde un peu de mystère 😉 ), mais bon peut-être que je vous chicoterai avec une photo Instagram en pleine séance d’écriture, ou encore que j’en profiterai pour vous révéler un ou deux extraits en primeur, et du même coup récolter vos commentaires (oui je prône le lecteur actif!)!

Ouff! Cette nuit-là, disons que mon hamster a pédalé fort! Un flot d’inspirations d’écriture m’a envahit, et cette fois-ci je n’ai pu résister à la tentation divine. J’avoue que j’aurais bien aimé dompter ce dit hamster pour qu’il puisse non seulement pédaler, mais à la fois jeter par écrit toutes ces pensées (ben quoi, j’aurais pris de l’avance!). Oui, je sais je suis un brin paresseuse (oui oui, cet aveu fait partie de la catégorie : excuse bidon).

Ce n’est pas la première fois que je réponds activement à mon hamster écrivain. En juillet 2013, alors à l’aube de mon premier départ vers Ayiti Chérie, j’ai finalement lancé mon blogue de voyage Adaobi Savannah, écoutant la tite voix en moi qui me pousse depuis si longtemps à combiner écriture & voyages et ainsi partager mes péripéties de jetsetteuse avec mon entourage & la communauté virtuelle, craquant de la sorte sous la pression amicale de mes amis m’encourageant à poursuivre l’écriture de mes aventures.

Zebras - Adaobi Savannah

Alors, tranquillement assise sur Léopold (lui c’est mon divan, pas de panique je ne me suis pas encore lancée dans l’écriture de récits érotiques, quoi que…), sirotant latte nespresso au lait d’amande, Kompa dans les oreilles (pour les habitués d’Adaobi Savannah, vous reconnaissez sans doute ici mon contexte d’écriture habituel), c’est donc aujourd’hui que mon défi #écrireauquotidien commence!! (avec objectif quantitatif pour les amateurs de chiffres: #50000mots)

Si jamais vous avez des suggestions ou avez envie de lire mes écrits sur un sujet en particulier, faites-moi signe! Il me fait toujours plaisir d’échanger avec vous!

Bon weekend et surtout je vous souhaite une agréable Action de Grâces avec vos proches! #gratitude*

*Ah ben Eureka! Je viens de trouver le nom du dit Hamster, coupable de mes envies d’écriture : ‘’#Gratitude’’ Mesiiii!

Comptage officiel: #Jour1 #1090mots (680 mots dans ce billet & la balance dans mon plan littéraire pour projet d’écriture #1… à suivre!)

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