Le contexte d’écriture idéal

Défi littéraire #écrireauquotidien #Jour2 – Le contexte, le fameux contexte. Toujours à la recherche du contexte parfait, idéal pour laisser l’inspiration couler en soi de nouveau. C’est presque une obsession, plus que l’écriture elle-même. Comme si je n’avais pas le setting idéal, je n’arriverais pas à composer des phrases complètes du genre Sujet – Verbe – Complément (je sais, c’est une tâche assez complexe!). Comme si sans contexte idéal, je n’étais pas digne de recevoir des flots d’inspiration.

Pour ce défi littéraire, je lui donne une chance. Tout contexte confondu, j’écrirai. Pour le #Jour2, j’ai donc choisi d’aborder le thème du contexte d’écriture. Oui! Lui-même en personne! Cela va me permettre d’abord de me dérouiller un peu (j’espère!), et de retrouver mon propre style littéraire. Délier ma plume quoi! Écrire, juste écrire. Laisser #Gratitude, mon hamster écrivain, s’activer dans sa roue, s’enfarger, s’essouffler peut-être, mais surtout continuer, pédaler, avancer sur la page qui deviendra moins blanche, un coup de crayon à la fois.

Côté Hublot!
Je crois, outre qu’évachée sur Léopold (avec mon latte pis mon Kompa bien sûr), quand je suis en vol, la face collée dans le hublot, le regard perdu dans les nuages, littéralement, c’est le moment où je suis le plusss inspirée au monde et que #Gratitude finit par sortir de son coma ottawaien habituel des dernières années. (Ouep! Je m’en confesse. Je mets souvent la faute sur la Capitale du Canada pour mon manque d’inspiration & mon syndrome de la page blanche chronique.)

Peu importe ma destination, dès le décollage, je m’évade dans mes pensées et rapidement je sens les mots couler, j’ai envie de raconter. Alors, c’est ainsi que je laisse finalement la petite voix en moi, trop souvent refoulée, s’exprimer: ÉCRIS!.

“Un livre est une fenêtre par laquelle on s’évade.” Julien Green

“Les plus beaux voyages se font par la fenêtre.” Daniel Boulanger

Ma vie, une trame de film
I wish! Dans mes moments de détente & de réflexion, je songe souvent à des scènes du passé, particulièrement de mes voyages, et soudain je vois des instants clés défiler, au Bénin, à Port-au-Prince, ou quand je vivais la vida loca à Madrid, avec en arrière plan, suavement, le beat de quelques chansons, une trame sonore, selon le feeling du moment et les souvenirs qui resurgissent. Certaines séquences plus rapides que d’autres, d’autres plus floues. Comme dans les films. Comme dans une playlist de Songza. Sauf que, en réalité, je peux pas dire COUPER! ni SKIP! où bon me semble et ainsi garder juste les tranches de vie l’fun, intéressantes, croustillantes! Ainsi va la vie!

Pourtant, je me dis que ce sont justement ces mêmes péripéties que je peux partager dans mes écrits. Ça fait déjà belle lurette que #Gratitude a classé quelques-unes de ces tranches de vie dans ses tiroirs, et qu’il attend que je lui fasse signe parce que j’ai trouvé le contexte parfait, que je suis prête à enfin les jeter sur papier, pour les sortir finalement de la boulamite.

Alleluia! Ces derniers temps, l’envie me revient de dépoussiérer ces histoires et de les faire revivre à travers mon écriture. Me permettre ainsi de me remémorer mes aventures et de prétendre comme si j’y étais encore, l’espace d’un billet dans la Savane d’Adaobi.

La mémoire joue de vilains tours, je dis souvent d’ailleurs que j’ai la mémoire d’un poisson, et je ne voudrais surtout pas avoir oublié à jamais des détails précieux de ces époques qui ont marqué ma vie et qui ont fait naître et grandir Adaobi. C’est le cas entre autres pour mes aventures en Afrique, mi vida española & mes escapades haïtiennes. Je prends donc l’occasion de ce #défilittéraire #écrireauquotidien pour changer le sort et continuer de partager mes récits de voyage sur le blogue, plus activement, et ce, même si en ce moment je ne me retrouve pas dans le contexte le plus idéal, ou du moins l’environnement souhaité.

Faut donc que j’arrête d’attendre, d’espérer le contexte parfait, de vouloir sans cesse créer le best setting ever. Faute d’avoir un hublot à ma disposition en permanence, faut que j’écrive quand l’envie passe, que ce soit quelques mots, une citation, 2-3 idées gribouillées, alouette. L’inspiration reviendra, les séances d’écriture se multipliant. Ottawa ou non. (oui oui, je vais arrêter, ou du moins essayer fort fort, d’utiliser le prétexte ottawaien! On verra bien où que cela va nous mener! 😉 )

D’ailleurs, ce soir, j’ai trouvé un contexte parfait: Zanmi’m, Cabrit & Prestige!

Cabrit & Prestige

Comptage officiel: #Jour2 #741mots
Cumulatif: 1831 mots

Categories: Adaobi, Coups de coeur, Voyage | Tags: , , , | 2 Comments

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2 thoughts on “Le contexte d’écriture idéal

  1. Marie-Michel

    Toujours un plaisir de te lire mon amie… Ta passion, tes petits mots cocasses, tes convictions, ton expérience, ta sagesse ( oui! oui! Hehe) font en sorte que je voue une admiration envers toi! Je suis fière de toi mon amie….
    Xxx

    Liked by 1 person

    • Awww ma belle amie! merciii pour ce généreux commentaire! Wow! ça me touche vraiment! & merci d’avoir pris le temps de venir visiter Adaobi Savannah! ça me fait beaucoup plaisir! muah xxx

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